Universite des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB)

Quartier du fleuve, Rue 310 / porte 238 prés du marché Dibidia. BP : 2575-BAMAKO. Tel: (223) 20 22 08 65. Fax :(223) 20 22 08 66. E-mail : ussgb@yahoo.fr.

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Reception provisoire du site

aujourd'hui a eu lieu la reception provisoire du site de l'USSGB.
Sont presens : Chaibou Haidara,Mr Demba Coulibaly
Annonce faite ,le 17/09/2015 14h23min13s par Segal




Géographie

Le Mali, avec ses 1 241 238 kilomètres carrés, est le plus vaste État d'Afrique de l'Ouest après le Niger. Il est enclavé à l’intérieur de l’Afrique occidentale entre le tropique du Cancer et l'Équateur. Il est traversé par deux grands fleuves : le Sénégal et le Niger. La plus grande part de la population vit en zone rurale. La densité, très variable, passe de 90 hab./km2 dans le delta central du Niger à moins de 5 hab./km2 dans la région saharienne du Nord.

Le pays possède des frontières communes avec la Mauritanie, l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et le Sénégal.

Outre la capitale Bamako, les villes principales sont Kayes, Ségou, Mopti, Sikasso, Koulikoro, Kidal, Gao, Tombouctou.

Le pays possède trois zones climatiques :

les deux tiers nord du pays, entièrement désertiques, appartiennent au Sahara méridional, avec des précipitations annuelles inférieures à 127 mm. Cette région est traversée par des nomades avec leurs troupeaux ;
le centre : la région sahélienne, relativement sèche (aux pluies tropicales relativement insuffisantes), est couverte de steppe remplacée progressivement vers le sud par la savane. La vallée du Niger est cultivée grâce à certains travaux de mise en valeur : on y trouve du riz, du coton, du karité (appellation en langue bambara), de l'arachide, du mil, du sorgho. Une vaste étendue dans le centre du Mali est constituée de marécages, dus aux nombreux bras du Niger ;
la région soudanaise est une zone avec des précipitations de 1 400 mm par an et des températures moyennes comprises entre 24 °C et 32 °C. Elle est, dans sa partie nord, couverte de savane devenant de plus en plus dense et se transformant progressivement en forêt vers le sud.

Le relief est peu accentué. Les plaines alluviales, très vastes, sont toutefois dominées par quelques plateaux calcaires et de grès (plateaux mandingues et dogon). Le point culminant du Mali est le mont Hombori (1 155 m).
Annonce faite ,le 09/09/2015 23h14min07s par Wikipédia




Géographie

Le Mali, avec ses 1 241 238 kilomètres carrés, est le plus vaste État d'Afrique de l'Ouest après le Niger. Il est enclavé à l’intérieur de l’Afrique occidentale entre le tropique du Cancer et l'Équateur. Il est traversé par deux grands fleuves : le Sénégal et le Niger. La plus grande part de la population vit en zone rurale. La densité, très variable, passe de 90 hab./km2 dans le delta central du Niger à moins de 5 hab./km2 dans la région saharienne du Nord.

Le pays possède des frontières communes avec la Mauritanie, l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et le Sénégal.

Outre la capitale Bamako, les villes principales sont Kayes, Ségou, Mopti, Sikasso, Koulikoro, Kidal, Gao, Tombouctou.

Le pays possède trois zones climatiques :

les deux tiers nord du pays, entièrement désertiques, appartiennent au Sahara méridional, avec des précipitations annuelles inférieures à 127 mm. Cette région est traversée par des nomades avec leurs troupeaux ;
le centre : la région sahélienne, relativement sèche (aux pluies tropicales relativement insuffisantes), est couverte de steppe remplacée progressivement vers le sud par la savane. La vallée du Niger est cultivée grâce à certains travaux de mise en valeur : on y trouve du riz, du coton, du karité (appellation en langue bambara), de l'arachide, du mil, du sorgho. Une vaste étendue dans le centre du Mali est constituée de marécages, dus aux nombreux bras du Niger ;
la région soudanaise est une zone avec des précipitations de 1 400 mm par an et des températures moyennes comprises entre 24 °C et 32 °C. Elle est, dans sa partie nord, couverte de savane devenant de plus en plus dense et se transformant progressivement en forêt vers le sud.

Le relief est peu accentué. Les plaines alluviales, très vastes, sont toutefois dominées par quelques plateaux calcaires et de grès (plateaux mandingues et dogon). Le point culminant du Mali est le mont Hombori (1 155 m).
Annonce faite ,le 09/09/2015 23h10min45s par Wikipédia




Toponymie

Ce script est un début, mais en pratique il vous faudra sûrement encore l'améliorer. Par exemple, si le nom du fichier contient des
espaces ou des accents, ça posera un problème une fois envoyé sur le Web. D'autre part, si quelqu'un envoie un fichier qui a le
même nom que celui d'une autre personne, l'ancien sera écrasé !
La solution consiste en général à « choisir » nous-mêmes le nom du fichier stocké sur le serveur plutôt que de se servir du nom
Annonce faite ,le 09/09/2015 23h07min38s par Inconnue




un titre

De janvier à avril 2012, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) allié aux groupes Ançar Diné, Mujao et Aqmi attaquent les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal remettant en cause l'unité territoriale du Mali dont l'armée est mise en difficulté.

Le 22 mars 2012, le gouvernement est renversé par un coup d'État conduit par de jeunes militaires qui dénoncent son incapacité à gérer le conflit sévissant au nord du pays7,8. L’unité politique du pays est plus que jamais menacée9,10. Ces soldats mutins dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo prennent le contrôle de la présidence, puis annoncent la dissolution des institutions et la suspension de la Constitution ; et ce, à un mois de l'élection présidentielle. Ce coup d'État entraîne le départ d'Amadou Toumani Touré et la mise en place d'un couvre-feu temporaire. Les violences qui suivent le renversement du pouvoir entraînent la mort d'une personne et en blessent une quarantaine d'autres.

Le 1er avril 2012, la rébellion Touareg, constituée du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et de plusieurs mouvements salafistes dont Ançar Dine, MUJAO et AQMI contrôle les trois régions situées au nord du Mali. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ançar Dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes.

Le 4 avril, le MNLA décide unilatéralement la fin des opérations militaires à compter du 5 avril à minuit (TU)11. Deux jours plus tard, le 6, le MNLA proclame l'indépendance de l'Azawad.

La proclamation de l'indépendance de l’Azawad par les touaregs du MNLA a été condamnée de façon catégorique par les différents partis maliens ainsi que par l’Union africaine et la communauté internationale ; ces partis affirment que l’intégrité territoriale du Mali n’est pas négociable et souhaitent que le MNLA revienne à la raison, de gré ou de force.

Le 27 juin, le MUJAO chasse le MNLA de Gao lors du premier combat de Gao. En novembre, le MNLA lance une contre-offensive mais elle est repoussée près d'Ansongo par les forces d'AQMI et du MUJAO. Après un premier échec, au combat de Tagarangabotte, les islamistes prennent l'avantage lors de la bataille d'Idelimane. Le 19 novembre, Ménaka est conquise.

En 2012, le MUJAO occupe la ville de Gao et y fait appliquer la charia.

Le 15 novembre 2012, François Hollande, président français reçoit le président nigérien à l'Élysée pour discuter d'une intervention française et de la protection des exploitations française des mines d'uranium, au Niger, à la frontière avec le Mali12,13.

Le 11 janvier 2013, devant la progression des groupes djihadistes au-delà de la ligne de cessez-le-feu et la prise de la localité de Konna, verrou stratégique dans la marche sur Bamako, l'état d'urgence est déclaré dans le pays14. À la suite de la demande du président du Mali par intérim Dioncounda Traoré, le Tchad est venu aux secours du Mali avec un nombre important de militaires, ensuite la France sollicite l'accord de l'ONU pour déclencher une intervention militaire (Opération Serval) de libération du pays15. Le 13 janvier 2013 marque le début du recul des djihadistes, l'Armée française 16poursuivant sa progression vers le nord17. Des troupes de la CEDEAO viennent renforcer le dispositif et la France demande à l'ONU d'accélérer l'arrivée de troupes d'appui et d'une mission d'assistance de l'Union européenne 18 pour février 201319.

L’attentat de Bamako du 7 mars 2015 est une fusillade à Bamako, la capitale du Mali. Des assaillants se sont attaqués au bar La Terrasse, fréquenté par les expatriés, peu après minuit. Un Belge, un Français et trois Maliens sont tués, et neuf personnes sont blessées, dont trois Suisses20. L’attentat est revendiqué par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar dans un enregistrement audio diffusé par l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar20.

L'armée française a libéré l'otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé par le groupe islamiste Aqmi le 25 novembre 2011 dans la région de Tombouctou
Annonce faite ,le 09/09/2015 14h59min28s par Wikipédia




bbonbonbon

De janvier à avril 2012, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) allié aux groupes Ançar Diné, Mujao et Aqmi attaquent les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal remettant en cause l'unité territoriale du Mali dont l'armée est mise en difficulté.

Le 22 mars 2012, le gouvernement est renversé par un coup d'État conduit par de jeunes militaires qui dénoncent son incapacité à gérer le conflit sévissant au nord du pays7,8. L’unité politique du pays est plus que jamais menacée9,10. Ces soldats mutins dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo prennent le contrôle de la présidence, puis annoncent la dissolution des institutions et la suspension de la Constitution ; et ce, à un mois de l'élection présidentielle. Ce coup d'État entraîne le départ d'Amadou Toumani Touré et la mise en place d'un couvre-feu temporaire. Les violences qui suivent le renversement du pouvoir entraînent la mort d'une personne et en blessent une quarantaine d'autres.

Le 1er avril 2012, la rébellion Touareg, constituée du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et de plusieurs mouvements salafistes dont Ançar Dine, MUJAO et AQMI contrôle les trois régions situées au nord du Mali. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ançar Dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes.

Le 4 avril, le MNLA décide unilatéralement la fin des opérations militaires à compter du 5 avril à minuit (TU)11. Deux jours plus tard, le 6, le MNLA proclame l'indépendance de l'Azawad.

La proclamation de l'indépendance de l’Azawad par les touaregs du MNLA a été condamnée de façon catégorique par les différents partis maliens ainsi que par l’Union africaine et la communauté internationale ; ces partis affirment que l’intégrité territoriale du Mali n’est pas négociable et souhaitent que le MNLA revienne à la raison, de gré ou de force.

Le 27 juin, le MUJAO chasse le MNLA de Gao lors du premier combat de Gao. En novembre, le MNLA lance une contre-offensive mais elle est repoussée près d'Ansongo par les forces d'AQMI et du MUJAO. Après un premier échec, au combat de Tagarangabotte, les islamistes prennent l'avantage lors de la bataille d'Idelimane. Le 19 novembre, Ménaka est conquise.

En 2012, le MUJAO occupe la ville de Gao et y fait appliquer la charia.

Le 15 novembre 2012, François Hollande, président français reçoit le président nigérien à l'Élysée pour discuter d'une intervention française et de la protection des exploitations française des mines d'uranium, au Niger, à la frontière avec le Mali12,13.

Le 11 janvier 2013, devant la progression des groupes djihadistes au-delà de la ligne de cessez-le-feu et la prise de la localité de Konna, verrou stratégique dans la marche sur Bamako, l'état d'urgence est déclaré dans le pays14. À la suite de la demande du président du Mali par intérim Dioncounda Traoré, le Tchad est venu aux secours du Mali avec un nombre important de militaires, ensuite la France sollicite l'accord de l'ONU pour déclencher une intervention militaire (Opération Serval) de libération du pays15. Le 13 janvier 2013 marque le début du recul des djihadistes, l'Armée française 16poursuivant sa progression vers le nord17. Des troupes de la CEDEAO viennent renforcer le dispositif et la France demande à l'ONU d'accélérer l'arrivée de troupes d'appui et d'une mission d'assistance de l'Union européenne 18 pour février 201319.

L’attentat de Bamako du 7 mars 2015 est une fusillade à Bamako, la capitale du Mali. Des assaillants se sont attaqués au bar La Terrasse, fréquenté par les expatriés, peu après minuit. Un Belge, un Français et trois Maliens sont tués, et neuf personnes sont blessées, dont trois Suisses20. L’attentat est revendiqué par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar dans un enregistrement audio diffusé par l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar20.

L'armée française a libéré l'otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé par le groupe islamiste Aqmi le 25 novembre 2011 dans la région de Tombouctou
Annonce faite ,le 09/09/2015 14h26min01s par Wikipédia